PRESENTATION

 

 

Bonjour! Je m’appelle Kevin Bernard, je suis actuellement élève en licence Commercialisation des Produits Culturels, Cinéma et Audiovisuel, à l’IUT d’Annecy Le Vieux. Voici un blog qui vous permettra de découvrir mon cursus scolaire ainsi que mes expériences professionnelles, mais également mes loisirs et mes passions.

J’ai toujours été séduit par les différentes facettes de la culture. Enfant, j’étais féru de lecture ;  puis j’ai découvert le cinéma, la musique, le théâtre, …

Tout au long des années, cette fascination pour les loisirs culturels est restée et s’est développée, et plus particulièrement vis-à-vis du cinéma, dont le simple attrait est devenu rapidement une passion.

Après avoir suivi une filière littéraire, par goût, puis m’être réorienté et avoir validé un diplôme de formation commerciale, j’ai décidé de mêler mes études et ma passion en orientant mes études vers le cinéma.

J’aimerais plus tard travailler dans le milieu du cinéma, plus particulièrement dans les secteurs de l’exploitation ou de la distribution.

Notre voyage à Berlin

 

   

Avec mes camarades de promotion, nous sommes partis pendant une semaine à Berlin, du 11 au 18 février. Nous étions partis à l’occasion de la Berlinale, le festival du cinéma de Berlin.

Ce séjour a été pour moi l’occasion de découvrir un lieu que je ne connaissais. Berlin possède une très forte identité culturelle, très influencée par le mouvement street art. J’ai également pu me familiariser avec le patrimoine historique de la ville.

Voici quelques uns des endroits que j’ai visité.

La Porte de Brandebourg



Le Reichstag

Le musée The Story of Berlin

Le mur de Berlin

Le musée du cinéma et de la télévision

Le Cinéma

             

 

  

 Le  7ème art est ma passion; c’est d’ailleurs la principale raison qui m’a poussé à effectuer cette licence Commercialisation des produits culturels, cinéma et audiovisuel. J’ai commencé très jeune à regarder des films. Voici un aperçu de mes réalisateurs préférés.

 

 

 

 

 

 

 

 

Abel Ferrara

Il commence en réalisant des films amateurs en Super 8 sous le pseudonyme de Jimmy Boy L. jusqu’en 1979. En 1979, sa carrière commence vraiment avec son film d’horreur Driller Killer, qui, remarqué par William Friedkin, lui offrira la possibilité de tourner son deuxième film, L’Ange de la vengeance, avec un budget plus élevé. En 1985, après avoir réalisé New York, deux heures du matin, Ferrara réalise deux épisodes de Miami Vice (“The Home Invaders” et “The Dutch Oven”), et c’est durant cette période qu’il se lie d’amitié avec Michael Mann. En 1987, il se relance dans les films new-yorkais. The King of New York sort en 1990 et est suivi, deux ans plus tard, par le controversé Bad Lieutenant, ces deux films ont remporté un succès public important et ont assis sa réputation de cinéaste. Durant les années qui suivront, Ferrara continue à tourner sans vraiment retrouver le succès de The King of New York et Bad Lieutenant.

Depuis le début de sa carrière, Abel Ferrara s’est souvent entouré du scénariste Nicholas St. John, du compositeur Joe Delia, du frère de ce dernier, directeur de la photographie, Francis Delia et de l’actrice et scénariste feue Zoë Lund. Il a notamment offert des rôles importants à Béatrice Dalle (The Blackout avec Dennis Hopper) et Juliette Binoche (Mary). La plupart de ses films se déroulent à New York.

Brian De Palma

Il est considéré par beaucoup comme le digne héritier d’Alfred Hitchcock tant pour la qualité de ses œuvres, le suspense et sa maestria. On doit aussi noter une certaine ressemblance avec le style de Dario Argento, cinéaste italien qui popularisa le Giallo, par ses plans séquences complexes intimement liés à la musique.

Brian De Palma a su donner un nouveau souffle aux films de genre, particulièrement dans les domaines du suspense et du fantastique. Il n’hésite pas à afficher clairement ses influences, reprenant des thèmes voire des scènes de ses cinéastes préférés (Hitchcock principalement) en allant même jusqu’à les reproduire dans ses films : l’un des exemples les plus marquants est cette scène des Incorruptibles (The Untouchables, 1987) où l’on trouve une allusion à la scène des escaliers d’Odessa du Cuirassé Potemkine (Sergueï Eisenstein, 1925).

Le cinéma de De Palma allie outrance et virtuosité, revendiquant un lyrisme exacerbé, dont les dernières œuvres demeurent toutefois inégales. Parmi ses plus grands films, citons Phantom of the Paradise (1974), variation sur le thème de Faust mêlant avec virtuosité comédie musicale, drame psychologique et fantastique. Carrie au bal du diable (1976), adaptation du Carrie de Stephen King, est un modèle du genre horrifique et pousse à son paroxysme l’utilisation du split screen, procédé filmique consistant à une séparation de l’écran pour proposer deux angles de vue différents dans un même espace. Pulsions (Dressed to Kill, 1980) rend hommage à Sueurs froides et à Psychose d’Hitchcock. On retrouve aussi dans sa filmographie le grand film Scarface, avec Al Pacino. Avec une particulière attention portée à la scène du meurtre de l’héroïne, sommet d’inventivité technique au service d’un voyeurisme morbide que l’on retrouvera dans Body Double (1984), transposition de Fenêtre sur cour dans le milieu décadent et corrompu du cinéma de genre hollywoodien des années 1980.

Ses dernières œuvres, souvent plus formelles et policées que les premières, demeurent néanmoins intéressantes ne serait-ce que pour la virtuosité de certaines séquences, à l’image de l’ouverture vertigineuse de Snake Eyes (1998) (un plan-séquence de 17 minutes – en réalité constitué de 3 coupes invisibles), ou de la scène du meurtre de l’agent glace dans Le Dahlia Noir (The Black Dahlia, 2006), film tranquille et nostalgique d’un maître à la retraite.

Alfred Hitchcock

 

Au cours de ses quelques soixante années de carrière, il réalise plus de cinquante longs métrages, dont certains comptent, tant par leur succès public que par leur réception et leur postérité critiques, parmi les plus importants du septième art : ce sont, entre autres, Les 39 marches, Les Enchaînés, Fenêtre sur cour, Sueurs froides, La Mort aux trousses, Psychose, ou encore Les Oiseaux.

Pionnier de nombreuses techniques dans le genre du thriller, Hitchcock, « le maître du suspense », est considéré comme l’un des réalisateurs les plus influents sur le plan stylistique, installant les notions de suspense et de MacGuffin dans l’univers cinématographique. Ses thrillers se caractérisent également, le plus souvent, par une habile combinaison entre tension et humour. Ses thèmes récurrents sont la peur, la culpabilité et la perte d’identité. Un thème que l’on rencontre aussi fréquemment dans ses œuvres, avec certaines variations, est celui de l’innocent persécuté.

Doué par ailleurs d’un sens aigu de l’autopromotion – notamment par ses caméos, apparitions en clin d’œil dans ses films –, Hitchcock demeure aujourd’hui l’une des personnalités du XXe siècle les plus reconnaissables, et les plus connues, à travers le monde.

Souvent considéré comme l’un des plus grands réalisateurs britanniques, son nom figure à la première place sur une liste dressée en 2007 par des critiques cinématographiques pour le Daily Telegraph, avec le commentaire : « Sans aucun doute le plus grand cinéaste à émerger de ces îles, Hitchcock a fait davantage qu’aucun autre réalisateur pour façonner le cinéma moderne, lequel sans lui serait tout à fait différent. Il possédait un flair pour la narration, en dissimulant avec cruauté (à ses personnages et au spectateur) des informations cruciales et en engageant comme nul autre les émotions du public. »

    Joel et Ethan Coen

 

C’est dans les années 1980 que les frères Coen décident de travailler ensemble pour le cinéma. Ils se complètent efficacement, Joël s’occupant plutôt de la réalisation et Ethan de la production. Leur premier long métrage, ‘Sang pour sang‘, sort en 1984. En 1987, ils connaissent leur premier gros succès avec ‘Arizona Junior‘. John Goodman était déjà présent. Si celui-ci est absent lors de l’aventure ‘Miller’s Crossing’ (1990), il retrouve les deux frères dans ‘Barton Fink‘ (1991) aux côtés de John Turturro, autre acteur fétiche du duo. La mise en scène et la direction des frères Coen séduisent les juges de Cannes qui leur attribuent la Palme d’or pour ce film, une nouvelle fois décalé. Préférant des histoires tortueuses et souvent mystiques avec des personnages forts, ils toucheront encore le public avec ‘Fargo‘ (1994), récompensé de trois Oscars. En 1997, après un écart ‘hollywoodien‘ avec ‘Le Grand Saut‘ (un échec), le duo Coen remet le couvert avec la farce ‘The Big Lebowski‘ puis ‘O’Brother’, sur le thème d’Ulysse. En 2001, ‘The Barber …‘ récolte le prix de la Mise en scène à Cannes. Ils réalisent ‘Intolérable cruauté‘ en 2003 avec George Clooney et Catherine Zeta-Jones. Dans ‘Ladykillers‘, ils signent le remake d’une comédie, réalisée en 1955 par Alexander Mackendrick, avec Tom Hanks dans le rôle principal. En 2008, tout leur sourit : le film ‘No Country for Old Men‘ triomphe aux Oscars et ils font l’ouverture de la Mostra de Venise avec ‘Burn After Reading‘. Deux ans plus tard, ils rassemblent un casting d’inconnus dans ‘A Serious Man’, une comédie dramatique sur la famille. En 2010, sort en salleTrue Grit‘, dans lequel Jeff Bridges incarne Rooster Cogburn, un membre du United States Marshals Service chargé de retrouver l’assassin du père de Mattie Ross, une jeune fille de quatorze ans en quête de justice.
Empreints de modernité, Ethan et Joël Coen démontrent que l’emploi de l’humour noir et d’un ton décalé peuvent contribuer à la réalisation de chefs-d’ oeuvre.

 

 

 

Stanley Kubrick



 

 quelques courts, il s’attelle en 1953 à son premier long-métrage, Fear and desire, financé en grande partie par son oncle, et qu’il désavouera plus tard, en interdisant sa projection. Il y cumule les fonctions de réalisateur, producteur, monteur, directeur photo, opérateur, et se charge même en personne du tirage des copies, manifestant précocément le besoin de contrôler chaque aspect de ses films, depuis leur genèse jusqu’à leur distribution. Ce penchant, qui ne se reniera jamais, lui vaudra tout au long de sa carrière une réputation d’intransigeance et de perfectionnisme forcené, voire d’autoritarisme.

Sa brusquerie avec certains acteurs, ou ses relations parfois orageuses avec ses co-scénaristes -souvent auteurs du livre adapté-, si elles fondent sa légende, tendent cependant à réduire à ce seul trait la personnalité complexe d’un homme dont beaucoup de témoins ont souligné l’affabilité. Parfaite victime expiatoire de cette dualité, Malcolm McDowell, qui affirmera plus tard son étonnement quant à la façon dont Kubrick l’expédia après Orange mécanique, ne lui donnant plus de nouvelles, alors que leurs relations avaient été très amicales sur le tournage.

Suivront Le Baiser du tueur et L’ Ultime razzia, film noir qui marque sa première collaboration avec Sterling Hayden. Il le retrouvera pour Docteur Folamour, fable excentrique et apocalyptique où Kubrick laisse libre cours au génie comique de Peter Sellers. Celui-ci campe également le personnage de Clare Quilty dans l’adaptation du roman de Vladimir Nabokov, Lolita.

Rare sont les acteurs qui peuvent ainsi s’enorgueillir d’avoir participé à différents projets du maître. Kirk Douglas est l’un d’eux. En 1957 Kubrick le met en scène dans Les Sentiers de la gloire, oeuvre sombre et subversive qui prend pour cadre les tranchées de la Première Guerre mondiale, et pour sujet l’exécution de trois soldats français, fusillés à titre d’exemple, parce que leurs compagnies ont battu en retraite, ne pouvant s’emparer d’une position ennemie. Considéré comme le premier film majeur du cinéaste, il stigmatise le mépris pour la vie humaine d’une hiérarchie militaire dévoyée, et ne sortira en France qu’en 1975, non parce qu’il fut officiellement interdit, mais parce qu’il fut même jugé inutile de le présenter à la censure.
Orange mécanique, connaîtra un sort analogue en Angleterre, après que les critiques fustigeant la violence du film, et surtout l’apparition de crimes s’en inspirant eurent contraint Kubrick à le retirer de l’affiche, en 1974.

Après la réussite de leur premier travail en commun, Kirk Douglas demande en 1959 à Kubrick de remplacer Anthony Mann aux commandes de Spartacus, qui fera date dans l’histoire du péplum, mais ne satisfait pas son auteur. Réalisateur éclectique, Kubrick expérimente tous les genres, même le western, puisqu’il est un temps impliqué dans le projet de La Vengeance aux deux visages avec Marlon Brando, avant d’être indélicatement éjecté par ce dernier, qui tenait à en assurer lui-même la réalisation.
Toutefois, quelle que soit la nature des entreprises, et leur variété, plusieurs constantes parcourent son oeuvre : utilisation intensive de thèmes musicaux classiques ou contemporains, attention portée au travail de l’image et de la lumière, fréquentes adaptations d’oeuvres littéraires, et surtout, un investissement total et une exigence extrême qui expliquent la parcimonie de plus en plus accentuée avec laquelle il livrera ses oeuvres au public. 12 ans se passeront ainsi entre
Full metal jacket, récit macabre en deux temps de l’expérience de jeunes gens appelés à combattre au Vietnam, et son dernier opus, Eyes wide shut, adaptation d’un court roman d’Arthur Schnitzler.

Les années 60-70 sont pour lui les plus prolifiques. 2001 : l’odyssée de l’espace, peut-être son projet le plus ambitieux, l’imposera définitivement comme l’un des cinéastes majeurs du XXème siècle, aux côtés d’Orson Welles et Max Ophüls, deux de ses références. Il innove avec -entre autres- Barry Lyndon, fresque historique entièrement filmée à la lumière naturelle et à celle des bougies, qui déroule sur l’écran une succession de tableaux.
En 1980, son adaptation de
Shining, le livre de Stephen King, avec un Jack Nicholson halluciné, marque sa première et magistrale incursion dans le film fantastique à tendance horrifique, et clôt cette période. Une nouvelle fois, il s’y démarque par l’utilisation novatrice de la steadycam. Au fil des ans, Kubrick, qui s’est expatrié en Angleterre depuis l’époque de Lolita, se fait de plus en plus rare, et ses oeuvres également.
Après avoir dirigé dans son dernier film le couple vedette
Tom Cruise-Nicole Kidman, il s’éteint avant d’avoir eu le temps d’entamer un nouveau projet, dont il comptait déléguer la réalisation à Steven Spielberg, pour s’assigner le rôle de producteur. Le réalisateur d’E.T. l’extraterrestre poursuivra sans lui, et lui rendra une forme d’hommage posthume à travers l’inabouti A.I. Intelligence artificielle.

 

 

 

 

 

Autodidacte, il entre grâce à des amis au studio Universal où il interprète d’abord de petits rôles dans des séries B, puis l’un des rôles phares d’une longue série, Rawhide. Il se fait alors remarquer par Sergio Leone qui l’embauche pour la Trilogie du dollar. Devenu célèbre, il interprète de nombreux rôles, d’abord pour Universal, puis pour Warner Bros., notamment ceux de L’Inspecteur Harry. En 1968, il devient producteur avec la création de la société Malpaso et réalise son premier film en 1971, avec Un frisson dans la nuit. Aujourd’hui, avec plus de quatre-vingts films à son actif, parmi lesquels Impitoyable, Sur la route de Madison ou encore Mystic River et plus récemment Million Dollar Baby et Gran Torino, Eastwood est parmi les cinéastes les plus connus du monde entier.

D’abord connu pour ses rôles d’antihéros volontiers redresseurs de torts et tragiques, dans des films d’action violents ou des westerns tels que L’homme des hautes plaines ou encore Pale rider, il a ensuite endossé des rôles plus touchants dans des films empreints d’un certain classicisme, influencés par le cinéma de John Ford et de Howard Hawks. Il est également connu pour ses comédies telles que Doux, dur et dingue et Ça va cogner. Eastwood a ainsi été récompensé à de nombreuses reprises, remportant notamment quatre Oscars, cinq Golden Globes, trois Césars et la Palme des Palmes au Festival de Cannes en 2009.

 

 

 

Jacques Audiard

Il passe à la mise en scène en 1994 avec Regarde les hommes tomber, un road movie sombre entre deux hommes que tout sépare, interprétés par Mathieu Kassovitz et Jean-Louis Trintignant. Le film remporte 3 César dont celui de la meilleure première œuvre en 1995 ainsi que le prix Georges-Sadoul. Deux ans plus tard, il travaille à nouveau avec ces deux mêmes acteurs pour son second long métrage, Un héros très discret qu’il adapte du roman éponyme de Jean-François Deniau. Le film est récompensé par le Prix du scénario au Festival de Cannes 1996. Il met ensuite cinq ans pour réaliser son film suivant, Sur mes lèvres, une histoire d’amour sur fond de polar noir avec Emmanuelle Devos et Vincent Cassel. Le film gagne 3 César en 2002 dont ceux du meilleur scénario et de la meilleure actrice pour Devos. Son quatrième film, De battre mon cœur s’est arrêté avec Romain Duris, remporte un grand succès public comme critique, et reçoit dix nominations aux Césars 2006 dont celles du meilleur film, du meilleur réalisateur et du meilleur acteur ; il récoltera au total 8 statuettes lors de la 31e cérémonie. Son dernier film, Un prophète, qui narre l’ascension d’un jeune délinquant d’origine maghrébine dans une centrale, fait l’unanimité au sein de la critique lors de sa présentation à Cannes en 2009. Il vaut à son metteur en scène le Grand Prix du Jury. Après avoir rassemblé plus d’1 249 000 spectateurs en salles[2], le film obtient le Prix Louis-Delluc 2009 et 9 Césars en 2010 dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur. Un prophète reçoit également une nomination aux Oscars 2010 dans la catégorie du « Meilleur film en langue étrangère ».

Mes expériences professionnelles

Novembre 2008 à septembre 2010 : conseiller clientèle à la papeterie Plein Ciel, dans le cadre d’une alternance en B.T.S. M.U.C.

Mi février à fin mars 2008 : conseiller de vente au sein de mobistores Orange à Sallanches, Chamonix et Bourgoin-Jallieu.

Octobre à fin décembre 2007 : conseiller de vente en rayon jouets au centre commercial Carrefour L’Isle D’Abeau.

Juillet à août 2007 : stage au sein de la librairie Majolire à Bourgoin-Jallieu en qualité de vendeur, dans le cadre  de la formation Vendeur en librairie.

Octobre 2006 à mars 2007 : agent du patrimoine au sein de la Maison du Livre, de l’Image et du Son François Mitterrand à Villeurbanne, au rayon Discothèque-Vidéothèque (prêts et retours des documents, renseignements et conseils aux adhérents, vérifications des disques, notices bibliographiques, etc.).

Novembre 2005 à janvier 2006 : vendeur en librairie, CD et DVD au centre commercial Auchan Saint-Priest.

Août 2005 : hôte d’accueil et caissier à la piscine Pierre Rajon de Bourgoin-Jallieu (emploi d’été).

Juin 2003 : stagiaire à la Direction des Affaires Culturelles de la mairie de Bourgoin-Jallieu, au sein du Théâtre Jean Vilar.

Août 2002 : chargé de gestion documentaire de bases de données informatiques au service Marketing chez Alstom Transport à Villeurbanne (emploi d’été).

Eté 1999 et 2000 : emploi ponctuel au vidéoclub Saint-Michel de Bourgoin-Jallieu.

Mon cursus scolaire

2010 – 2011   Licence professionnelle Commercialisation des Produits Culturels, Cinéma et Audiovisuel, à l’IUT d’Annecy Le Vieux.

2008 – 2010   B.T.S. Management des Unités Commerciales, en alternance (Greta Nord Isère)

2007   Formation de Vendeur en librairie à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon

2003 – 2005   Licence Lettres Modernes – Documentation, 1ère et 2ème année (Lyon 3)

2002 – 2003   IUT Information Communication 1ière année, option documentation (Lyon 3)

2002   Bac littéraire (L) – Lycée L’Oiselet – Bourgoin-Jallieu (38)